
Tekst piosenki
[Couplet 1]
J’allume la lumière de mon âme (de mon âme)
J’allume un stick et mes yeux clignent (mes yeux clignent)
Je l’allume pour garder mon calme, je l’allume pour qu’mes démons s’calment, je n’ai pas l’esprit super clean (super clean)
Car c’est la vie qui nous condamne (’damne, 'damne)
J’relève la tête et j’imagine, j’ai des souvenirs qui m’accompagnent, j’voudrais voir le monde, les montagnes (’tagnes, 'tagnes, hein)
J’ai vu la mort me faire des signes, j’avance vers l’avenir que j’dessine
J’suis loin d’être parfait, j’sais, j’l’assume
Mon Dieu, j’ai beaucoup trop d’lacunes
J’ai toujours la tête sur la Lune mais y a beaucoup d’larmes dans ma plume
Je n’suis qu’un vagabond qui traîne, cauchemars et quelques migraines
J’ai semé l’temps, j’en ai pris graines, je ne suis pas de ceux qui freinent
Plus j’avance, plus le temps m’fait peur (peur, peur)
Plus j’avance, plus ce monde m’écœure, plus j’avance, plus ce monde m’écœure, mes larmes se noient dans la liqueur (’queur, 'queur, yeah)
J’allume afin qu’le ciel m’effleure, j’allume afin d’éteindre mes pleurs, j’allume et j’tourne pendant des heures
[Refrain]
J’allume (j’allume), j’allume (j’allume), j’allume (j’allume), j’allume (j’allume)
J’allume un stick et j’traîne mon spleen, j’allume la green que j’sors d’mon jeans
J’allume un stick et mes yeux clignent, je n’ai pas l’esprit super clean
Donc j’allume (j’allume), j’allume (j’allume), j’allume (j’allume), j’allume (j’allume)
J’allume la lumière de mon crâne, j’allume la lumière de mon âme, j’allume (j’allume)
[Couplet 2]
J’allume une feuille et j’tourne la page (page, page, page)
J’allume un s’cond pour rester sage (sage, sage, sage)
J’allume et j’tutoie les nuages (’ages, 'ages, 'ages)
Il faut bien que je m’extirpe d’la cage, alors j’inspire, j’expire d’la rage, j’allume et j’tourne pendant des heures (heures, yeah)
Pourquoi dans ma tête, c’est l’désordre ? Pourquoi dans ma tête, c’est l’désert ? Je ne sais même pas c’que j’désire (ouh, ouh)
J’allume la lumière, j’cherche l’espoir, j’allume dans l’noir quand j’marche le soir, j’ai beaucoup d’problèmes personnels
Et quand vient l’soleil, j’perds l’sommeil, j’allume la lumière, j’cherche l’oseille (oseille, oseille, oseille)
Quand tout s’éteint, j’suis comme un ouf, je n’sais pas pourquoi mais j’étouffe
J’allume un sbir et r’prends mon souffle, j’souffle la fumée quand je souffre
Pourquoi la paix jamais ne vient (ne vient, ne vient, ne vient) ?
Le passé jamais ne revient (revient, revient, revient)
J’me réveille, j’rêve que j’quitte ce monde (monde)
Quand je vois c’monde et c’qu’il devient, je ne sais même pas c’qui m’retient
[Refrain]
J’allume (j’allume), j’allume (j’allume), j’allume (j’allume), j’allume (j’allume)
J’allume un stick et j’traîne mon spleen, j’allume la green que j’sors d’mon jean
J’allume un stick et mes yeux clignent, je n’ai pas l’esprit super clean
Donc j’allume (j’allume), j’allume (j’allume), j’allume (j’allume), j’allume (j’allume)
J’allume la lumière de mon crâne, j’allume la lumière de mon âme, j’allume (j’allume)
[Outro]
J’allume (j’allume, j’allume, j’allume)
J’allume (j’allume, j’allume, j’allume)
Tłumaczenie piosenki
Analiza piosenki
W trzecim utworze z albumu SPLIT, Josman proponuje nam tekst na pozornie klasyczny temat (związek między zażywaniem narkotyków a pisaniem), ale który przedstawia w nowy sposób. Utwór z lirycznymi akcentami i licznymi obrazami gra z efektami kontrastów (światło / ciemność, wnętrze / zewnętrzność). Tekst zbudowany jest wokół anafory czasownika do światła w pierwszej osobie, tak jakby gest oświetlenia był gestem wyzwalającym: tym, który sprawia, że zaczyna pisać.
To „Ja zapalam”, w rzeczywistości to Josman zapala swojego skręta, jak mówi kilka razy w tekście. Ale tego oświetlenia należy szukać gdzie indziej, poza prostym odniesieniem do zażywania narkotyków: przed zapaleniem swojego „patyka” artysta „zapala światło swojej duszy”: znajdujemy tę metaforę od początku.
To zatem związek między pisaniem a zażywaniem narkotyków (marihuany, ale także alkoholu), a także trudne współżycie między inspiracją artysty a nędzą świata zewnętrznego ujawnia się w całej piosence, w której Josman wykazuje zadziwiającą szczerość i oferuje nam podróż w głąb swojej duszy, w świetle swojego stylu. Mówi też: „Zapalam kartkę i przewracam stronę”.











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