
Tekst piosenki
[Intro : Ademo]
J’remplace vé-Her par JR, j’suis loin d’Dallas
J’fuck l’esclavage, j’revends la blanche à Obama
J’refuse qu’on soit soumis, j’sors le gala
J’suis un lion, pas un mouton, j’suis comme baba
[Couplet 1 : Ademo]
J’traîne dans la city bourrée d’vices
J’ai la bouche pleine pourtant, j’dois goûter l’vide
Le miroir est net, le visage est brisé
On chante en public mais nos larmes sont privées
Et pour le coup, j’suis pas une star d’Hollywood
Bat les couilles, j’fais du Beverly Hills
Rien ne sert de jouer les thugs, on est cool
Même deux Glocks peuvent te faire des peaces
J’suis QLF, chemise et Miami
Trop parano pour faire ami-ami
Et bat les couilles, j’suis pas une star d’Hollywood
[Refrain : Ademo]
J’remplace vé-Her par JR, j’suis loin d’Dallas
J’fuck l’esclavage, j’revends la blanche à Obama
J’refuse qu’on soit soumis, j’sors le gala
J’suis un lion, pas un mouton, j’suis comme baba
J’veux juste un cocktail frais (frais) avec le petit parasol
Fuck ta chicha trop flinguée (flinguée), nous, c’est cigare Al Capone
Et tchi, et tchi, ah-ah-ah (ah-ah-ah)
J’veux juste un cocktail frais (frais)
[Couplet 2 : N.O.S]
Pas de feat, igo, pas de suçage de bites
Représente les miens comme il faut, dans le shit comme dans la 'sique
Ouais, tu peux pas comprendre l’histoire d’une vie
Donc ne pose pas de questions ou interview ma bite
Peace, peace, peace, peace
Faut qu’on claque ce liquide, pour les nôtres dans cette vie avant de partir en shit
Toutes les rues sont vides et les fenêtres donnent sur nous
Âme tordue dans la ville, on fait peur à ton jnoun
Un regard froid sur le pétard
J’claque du fric comme à l’ancienne juste pour voir
L’ami, que la famille, on les baise au ralenti
Je t’aime plus que ma vie, ton rire pour m’en sortir
Ça a démarré dans l’zoo, dans la haine pour les keufs
Dans le stress, dans les fours, dans les tirs près d’mes reufs
Puis l’argent a séparé, pas longtemps, juste pour la vie
J’fais le tour du monde, je m’enfume, je m’ennuie
J’monte sur scène l’ami, elles crient mon blase
J’t’aurais bien fait faire un tour du ghetto quand j’vendais la Niaks
Tordage au max, j’fais l’tour, j’me casse
Presque tout m’ennuie, à part les baiser
[Pont : N.O.S]
J’ai trop fumé, trop percé, à part ça, on les pénètre
J’brise rêve de go de tes rêves, on prend le monde sans vivre
Le monde ou rien d’père en fils
Nine-one-ties
[Refrain : Ademo]
J’remplace vé-Her par JR, j’suis loin d’Dallas
J’fuck l’esclavage, j’revends la blanche à Obama
J’refuse qu’on soit soumis, j’sors le gala
J’suis un lion, pas un mouton, j’suis comme baba
J’veux juste un cocktail frais (frais) avec le petit parasol
Fuck ta chicha trop flinguée (flinguée), nous, c’est cigare Al Capone
Et tchi, et tchi, ah-ah-ah (ah-ah-ah)
J’veux juste un cocktail frais (frais)
Tłumaczenie piosenki
Analiza piosenki
Nastrój utworu przypomina Funka z lat 70-tych i może przypominać świat filmu Scarface, Briana De Palmy, do którego często nawiązują dwaj bracia w swoich tytułach. Ta sama atmosfera jest w grze wideo Grand Theft Auto: Vice City, której duet wydaje się być bezpośrednim fanem.
„Biali” (Europejczycy, Amerykanie) byli wśród osób zaangażowanych w handel trójstronny, jeden z najważniejszych epizodów niewolnictwa w historii ludzkości.
Ademo tutaj odwraca role, „pieprzy niewolnictwo”, sprzedając „białego” jak kokainę (odniesienie do białej skóry, a może nawet Białego Domu) Barackowi Obamie, kultowej postaci w historii Stanów Zjednoczonych.
Nie są już „białymi”, którzy kupują „czarnych”, ale „czarnymi”, którzy kupują „białych”. Ademo porównuje się do swojego ojca, podkreślając podobieństwo charakteru. Jego ojciec był czarny, działał w zorganizowanej przestępczości i był liderem kilku projektów, między innymi w 91. Nie przestrzegają zasad i nie poddają się nikomu.















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