
Tekst piosenki
[Intro]
Boumi’
You know, I don’t like to do that
[Refrain : Damso]
Clic, clac, pa-pa-paw
La vie n’est plus qu’un souvenir, t’es partie pour ne plus revenir
Du mal à vérifier si mon cœur est bien en place
Dis-moi la vérité, celle quand les yeux sont en face
Clic, clac, pa-pa-paw
La vie n’est plus qu’un souvenir, t’es partie pour ne plus revenir
Du mal à vérifier si mon cœur est bien en place
Dis-moi la vérité, celle quand les yeux sont en face
[Couplet 1 : Damso]
En pleurs sont les étoiles qui scintillеnt plus au bal de la nuit
On d’vient comme dеs épaves qui s’accumulent au bord de la rive
Tu m’attires un peu plus tous les jours, je le sens
Ton train d’vie coûte cher, je crois que j’vais perdre de l’argent
Mais le risque de l’amour (C’est d’être seuls en étant à deux)
Traumatisé car un jour (J’ai cru si fort à en perdre les yeux)
Depuis devenu malhonnête car honnêtement, j’n’aime plus les gens
L’amour, le vrai, coûte cher et je n’veux plus perdre de l’argent
[Refrain : Damso]
Clic, clac, pa-pa-paw
La vie n’est plus qu’un souvenir, t’es partie pour ne plus revenir
Du mal à vérifier si mon cœur est bien en place
Dis-moi la vérité, celle quand les yeux sont en face
Clic, clac, pa-pa-paw
La vie n’est plus qu’un souvenir, t’es partie pour ne plus revenir
Du mal à vérifier si mon cœur est bien en place
Dis-moi la vérité, celle quand les yeux sont en face
[Couplet 2 : Sarah Sey]
Mais la vérité, tu n’sais plus l’entendre, on a déjà essayé
Tu sais que seuls on pourrait se rendre si on devait continuer
Quand on s’sépare, tu sais, tu me manques car je ne sais plus qui tu es
Je voulais que tu m’entendes mieux, mieux, mais
Mêler, mêler, l’Humain ne fait que s’emmêler
Pleurer, pleurer, les joues, de larmes, étaient noyées
Mêler, mêler, on ne savait que s’abîmer
J’préfère que tu restes un souvenir
[Refrain : Damso]
Clic, clac, pa-pa-paw
La vie n’est plus qu’un souvenir, t’es partie pour ne plus revenir
Du mal à vérifier si mon cœur est bien en place
Dis-moi la vérité, celle quand les yeux sont en face
Clic, clac, pa-pa-paw
La vie n’est plus qu’un souvenir, t’es partie pour ne plus revenir
Du mal à vérifier si mon cœur est bien en place
Dis-moi la vérité, celle quand les yeux sont en face
[Outro : Sarah Sey]
En souvenir, je te veux, mais plus jamais je reste
En souvenir, je nous veux, mais plus jamais d’averse
Et si toujours je te veux, j’aime mieux t’avoir en rêve
Ignorer la vie dans un souvenir, ouh, ouh
Mêler, mêler, l’Humain fait que s’emmêler
Pleurer, pleurer, les larmes auraient pu nous tuer
Mêler, mêler, on aurait pu se détester
Je préfère que tu restes un souvenir
Tłumaczenie piosenki
Analiza piosenki
Utwór ten to przejmujący duet opowiadający o rozpadzie związku i bólu, który po nim następuje, przedstawiony z dwóch perspektyw. Damso rozpoczyna, malując obraz nagłego i bolesnego końca relacji, symbolizowanego dźwiękiem „Clic, clac, pa-pa-paw”, który może oznaczać strzał lub gwałtowne zerwanie. Dla niego życie z ukochaną osobą stało się już tylko „wspomnieniem”, a jej odejście jest ostateczne. Zmaga się z emocjonalnym chaosem („trudno sprawdzić, czy moje serce jest na miejscu”) i pragnie usłyszeć szczerą prawdę „prosto w oczy”. Przyznaje, że przeszłe traumy miłosne uczyniły go cynicznym i nieufnym, postrzegając „prawdziwą miłość” jako zbyt kosztowną inwestycję, na którą nie chce już tracić „pieniędzy” ani narażać się na kolejne zranienie.
Sarah Sey w swojej części odpowiada, podkreślając, że partner nie był w stanie usłyszeć lub przyjąć prawdy, a ich relacja była destrukcyjna i prowadziła do wzajemnego ranienia („wiedzieliśmy tylko, jak się niszczyć”). Przyznaje, że po rozstaniu tęskni, ale jednocześnie czuje, że nie poznaje już dawnej bliskiej osoby, która się zmieniła. Podkreśla, że ludzie mają tendencję do komplikowania swoich spraw („Człowiek tylko się gmatwa”), a ich związek pełen łez mógłby doprowadzić do jeszcze większego cierpienia lub nienawiści. Dlatego, mimo pewnej nostalgii i być może wciąż tlącego się uczucia („jeśli nadal cię chcę, wolę mieć cię we śnie”), świadomie wybiera, by ta miłość pozostała już tylko bezpiecznym „wspomnieniem”, chroniąc się przed dalszym bólem.















Komentarze (0)